Flexi-jobs dans les chocolateries (CP 118.14)
La CP 118.14 est la commission paritaire des chocolateries, pâtisseries au sucre et pâtes à tartiner. Il s’agit d’une sous-commission de la CP 118 : la commission paritaire de l’industrie alimentaire.
Dans ce secteur, des fonctions peuvent être exercées dans la production, le contrôle qualité, l’emballage et la logistique.
Tu trouveras ci-dessous toutes les informations relatives aux salaires, primes et à la durée du travail applicables aux flexi-jobbers, étudiants et intérimaires réguliers dans la CP 118.14.
Les flexi-jobs sont-ils autorisés dans la CP 118.14 ?
Les flexi-jobs dans les chocolateries sont autorisés depuis 2024.
En 2015, lors de l’introduction des flexi-jobs en Belgique, ceux-ci étaient uniquement possibles dans l’horeca. Ils ont été introduits pour aider les employeurs à gérer les périodes de rush, les pics d’activité et le manque de personnel. En raison de leur popularité, le système a été étendu à plusieurs reprises au cours des années suivantes. La CP 118.14 a ainsi été ajoutée en 2018 à la liste des secteurs dans lesquels les flexi-jobs sont autorisés.
Quel est le salaire pour un flexi-job dans les chocolateries ?
Les salaires dans la CP 118.14 sont indexés chaque année. La dernière indexation des salaires horaires et des salaires minimums a eu lieu le 1er janvier 2026.
Salaire minimum pour un flexi-job dans les chocolateries
Dans les chocolateries, les flexi-jobbers ont au minimum droit au salaire barémique. Cela signifie que le salaire minimum d’un flexi-jobber est égal au salaire minimum légal applicable dans ce secteur.
En plus de ce salaire minimum flexi, le flexi-jobber reçoit également 7,67 % de pécule de vacances, versé immédiatement avec le salaire.
Salaire maximum pour un flexi-job dans les chocolateries
Les flexi-jobbers peuvent également percevoir un salaire supérieur au salaire minimum. Les employeurs peuvent payer jusqu’à 150 % du salaire flexi (primes et pécule de vacances inclus).
Primes pour les flexi-jobbers dans les chocolateries
Des primes sont accordées dans les chocolateries lorsque certaines conditions sont remplies. Par exemple, une prime de froid est octroyée lorsque la température descend en dessous de 8 °C. En outre, une prime est prévue pour le travail de nuit (entre 20 h et 6 h).
Chèques-repas pour les flexi-jobbers dans les chocolateries
Les entreprises relevant de la CP 118.14 peuvent décider elles-mêmes d’octroyer des chèques-repas à leurs travailleurs. La règle est la suivante : les flexi-jobbers et les étudiants jobistes ont droit à des chèques-repas lorsque les travailleurs fixes en bénéficient également.
Combien d’heures les flexi-jobbers peuvent-ils travailler dans les chocolateries ?
Dans la CP 118.14, des limites minimales et maximales s’appliquent au nombre d’heures pouvant être prestées par jour.
La limite minimale est de 3 heures par jour : un contrat flexi doit être établi pour une mission d’au moins 3 heures.
La limite maximale est de 9 heures par jour : les flexi-jobbers peuvent, tout comme les travailleurs fixes, travailler au maximum 9 heures par jour. En cas de dépassement, ils ont droit à une rémunération pour heures supplémentaires.
Quel est le salaire d’un étudiant dans les chocolateries ?
Les étudiants perçoivent un salaire déterminé en fonction de leur âge et de leur fonction. Les étudiants de moins de 18 ans ne reçoivent pas l’intégralité du salaire barémique, mais un pourcentage de celui-ci. Plus l’étudiant est âgé, plus ce pourcentage est élevé.
| Âge | Pourcentage du salaire barémique |
|---|---|
| 18 ans et plus | 90 % |
| 17 ans | 80 % |
| 16 ans | 70 % |
| 15 ans | 60 % |